Accord sur les frais MODIS et hausse du prix des carburants

 Tous les médias en parlent : Le prix du gazole n’a jamais été aussi élevé en France.   D'après Le Monde.fr : Le prix moyen à la po...

Rétrospective de fin d'année 2020

Bientôt la fin d'année!

Avant d'en finir avec cette année 2020 exceptionnelle, nous vous proposons de jeter un bref coup d’œil dans le rétro.

En 2020, notre blog a totalisé 25 000 visites, s'est enrichi de 49 articles et de 102 commentaires.

Voici la sélection des articles que vous avez :

  • dévorés (les tops), 
  • ignorés (les flops)
  • et commentés


Toute l'équipe Cfdt Modis vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année!

Top des articles les plus lus


Flop des articles les moins lus

Visiblement, le sujet des élections qui a complétement absorbé notre section syndicale en début d'année 2020 a moins enthousiasmé nos lecteurs. Heureusement, on se consolera en constatant que cela n'a pas empêché que vous nous ayez placé parmi les première organisations syndicales chez Modis!

Les articles les plus commentés

Profitons-en pour rappeler que cet espace est aussi le votre, et que nous accueillons vos commentaires, questions et critiques avec plaisir. Les commentaires sont anonymes, n'hésitez pas à vous y exprimer. 

Pour les échanges privés, notre page de contact est à votre disposition.

NAO 2021: les demandes de la CFDT Modis

Salaires

Seul 1 salarié sur 2 a bénéficié d’une augmentation en 2020.

  • Nous demandons à ce que les augmentations profitent à d’avantage de salariés en fixant une proportion minimale de salariés augmentés.

Par ailleurs, les attentes exprimées par les salariés lors de l’enquête Great Place To Work placent les questions de rémunération en tête des motifs d’insatisfaction. Bien que le contexte économique soit difficile,

  • nous demandons de maintenir un budget décent concernant les augmentations (à minima 1,5%), afin notamment d’être en mesure de fidéliser nos salariés et d’assurer la reprise.

Constatant que les plus hautes rémunérations pèsent de plus en plus lourd alors que les salaires moyens stagnent, nous demandons, dans un souci de justice sociale, à ce

  • que la Direction s’engage à limiter les écarts de rémunération au sein de Modis.
  • A cet effet, nous demandons le maintien, voir l’augmentation des minima Modis à +30 € des minima SYNTEC.
  • Nous demandons la mise en place d’une enveloppe dédiée au rattrapage des inégalités de salaire H/F, en fonction des priorités qui auront été identifiées et partagées avec les OS.

Partage des bénéfices

Après une année difficile et comme la société manque de visibilité pour 2021,

  • nous demandons la négociation d’un accord relatif au partage des bénéfices (intéressement, prime de partage des profits,…) afin de motiver les salariés.

Budget du CSE

Le budget affecté aux Activités Sociaux Culturelles est parmi les plus bas de la profession :

Le CSE à l’ambition de dynamiser les ASC en proposant de nombreuses nouvelles activités porteuses de cohésion (sortie d’agence, …). Cependant, nous manquons de moyens et  souhaitons

  • que le budget ASC soit porté à minima à 0,8%.

Temps partiel

Nous demandons de ne pas pénaliser les salariés disposant de RTT lors de leur passage à temps partiel en leur permettant de conserver des RTT proratisées par rapport à leur temps de travail.

Luttes contre les inégalités

Nous demandons qu’une analyse approfondie de la situation des salariés H/F, handicapés, senior, d’origine étrangère soit effectuée pour s’assurer de l’absence de toute discrimination et le cas échéant rattraper les cas flagrants de perte de salaire.

Longs temps de trajet

Nous rappelons la nécessité de mettre en place au plus vite des règles de compensation des longs temps de trajet pour se mettre en conformité avec l’article L.3121-4 du Code du Travail, et conformément au jugement rendu par le TGI de Lyon le 17 Octobre 2018

Avancée des Négociations Annuelles

Les Négociations Annuelles Obligatoires ont pour but de fixer les augmentations et mesures salariales diverses pour l'année à venir. C'est donc LE rendez-vous annuel majeur de la négociation d'entreprise, et elles sont ouvertes depuis quelques semaines chez Modis. 


L'article du jour détaille donc d'une part le bilan de l'année précédente, et d'autre part vous livre le détail de nos revendications pour cette année. 

Pendant que vous lirez ces lignes, vos représentants syndicaux participeront à la 3ème réunion sur ce sujet, et défendront leurs positions devant la Direction, qui de son côté a déjà préparé les esprits à l'idée d'une certaine modération salariale, en mettant en avant un contexte économique particulièrement difficile...


Bilan des augmentations 2020

L'enveloppe d'augmentation, fixée à 2% de la masse salariale, a bénéficié à :

  • 53% du personnel d'exploitation 
  • 61% du personnel de structure 

Nous déplorons qu'en moyenne, près de la moitié des salariés ne soient pas augmentés chez Modis!

L'augmentation moyenne est de :

  • 4,1% pour le personnel d'exploitation (3,9% chez les cadres, 4,6% chez les non cadres)
  • 3,6% pour le personnel de structure (nota: le personnel structure est composé à 90% de cadres)

 

Revendications Cfdt

Vous trouverez ci-dessous le détail de nos revendications adressées à la Direction.

 

Salaires

Seul 1 salarié sur 2 a bénéficié d’une augmentation en 2020.

Nous demandons à ce que les augmentations profitent à d’avantage de salariés en fixant une proportion minimale de salariés augmentés.

Par ailleurs, les attentes exprimées par les salariés lors de l’enquête Great Place To Work placent les questions de rémunération en tête des motifs d’insatisfaction. Bien que le contexte économique soit difficile, nous demandons de maintenir un budget décent concernant les augmentations (à minima 1,5%), afin notamment d’être en mesure de fidéliser nos salariés et d’assurer la reprise.

Faire des économies sur le budget NAO risque d’augmenter le turn-over, et donc d’induire des couts de recrutement ou de perte de CA au final d’un montant plus important que l’économie espérée au départ.

Constatant que les plus hautes rémunérations pèsent de plus en plus lourd alors que les salaires moyens stagnent, nous demandons, dans un souci de justice sociale, à ce que la Direction s’engage à limiter les écarts de rémunération au sein de Modis.

A cet effet, nous demandons le maintien, voir l’augmentation des minima Modis à +30 € des minima SYNTEC.

Nous demandons la mise en place d’une enveloppe dédiée au rattrapage des inégalités de salaire H/F, en fonction des priorités qui auront été identifiées et partagées avec les OS.



Partage des bénéfices

Après une année difficile et comme la société manque de visibilité pour 2021, nous demandons la négociation d’un accord relatif au partage des bénéfices (intéressement, prime de partage des profits,…) afin de motiver les salariés.



Budget du CSE

Le budget affecté aux Activités Sociaux Culturelles est parmi les plus bas de la profession :



Le CSE à l’ambition de dynamiser les ASC en proposant de nombreuses nouvelles activités porteuses de cohésion (sortie d’agence, …). Cependant, nous manquons de moyens et souhaitons que le budget ASC soit porté à minima à 0,8%.



Temps partiel

Nous demandons de ne pas pénaliser les salariés disposant de RTT lors de leur passage à temps partiel en leur permettant de conserver des RTT proratisées par rapport à leur temps de travail.


Luttes contre les inégalités

Nous demandons qu’une analyse approfondie de la situation des salariés H/F, handicapés, senior, d’origine étrangère soit effectuée pour s’assurer de l’absence de toute discrimination et le cas échéant rattraper les cas flagrants de perte de salaire.


Longs temps de trajet

Nous rappelons la nécessité de mettre en place au plus vite des règles de compensation des longs temps de trajet pour se mettre en conformité avec l’article L.3121-4 du Code du Travail, et conformément au jugement rendu par le TGI de Lyon le 17 Octobre 2018.

L'anonymat très relatif de l'enquête Peakon

Pour ceux qui ont tendance à rapidement classer les communications de la Direction et à qui Peakon ne dirait rien, rappelons qu'il s'agit du nouveau système d'enquête souscrit par le Groupe Adecco pour mesurer la satisfaction de ses salariés et leurs donner la parole. 

 


Peakon succède donc à Great Place To Work, et reviendra sur un rythme trimestriel, comme si la satisfaction des salariés Modis dépendait des saisons et qu'il convenait de la surveiller comme le lait sur le feu pour guetter le moindre frémissement...

Quand on connait la persévérance avec laquelle Modis ignorait année après année le 1er enseignement de l'enquête GPTW relatif à l'absence de partage des bénéfices, on peut toutefois se demander s'il est bien utile de multiplier les enquêtes dont la Direction ne retient que ce qui va dans son sens...

Mais bref, l'objet de ce message est plutôt de s'intéresser à l'anonymat proclamé de cette enquête, pour vous inviter à la plus grande prudence vis à vis de cette affirmation.

Voici ce qu'on trouve sur le site de Peakon:
 
Mes réponses sont-elles anonymes ?

Les réponses que vous donnez aux questions de Peakon sont anonymes. Nous pensons que l'anonymat est essentiel pour que chacun se fasse entendre sur un pied d'égalité et pour que vous n'ayez jamais peur de vous exprimer sur les problèmes qui vous tiennent à cœur.

Il est impossible pour vos collègues, votre manager ou qui que ce soit dans votre organisation de savoir qui a donné une certaine réponse ou fait un certain retour. Les réponses sont regroupées afin que les individus ne puissent pas être identifiés.

 

Alors, les réponses sont-elles vraiment anonymes?

Et bien, c'est plus compliqué... En effet, les résultats de l'enquête ne sont pas qu'à destination de la Direction et des RH, ils sont aussi directement transmis à votre responsable direct

Et comme tout au long des 25 questions de l'enquête celle-ci vous invite à laisser des commentaires texte, il est fort probable que les plus bavards d'entre nous laissent des indices qui permettra à tout bon manager de les reconnaitre sans avoir besoin de votre nom.

Un(e) salarié(e) averti(e) en vaut deux.

Plan stratégique Future@Work: Adecco mise sur Modis

Le 1er décembre, le Groupe Adecco publiait les grandes lignes de sa stratégie pour les 3 années à venir. 


 

Sobrement nommé "Future@Work", ce plan succède à "Perform, Transform and Innovate". Alors oui, ces mots sonnent creux et on ne connait pas de groupe qui bâtirait son avenir sur un plan type "Perdre, Stagner et Copier"... Mais restez attentif, derrière le jargon fait pour plaire aux milieux financiers se cache une information importante pour l'avenir de Modis.


En effet, alors que jusqu'ici Modis apparaissait comme une société parmi une myriade d'autres dans le portefeuille du n°1 des ressources humaines, nous voici propulsé sur le devant de la scène pour ainsi dire, puisque le groupe Adecco entend maintenant se concentrer sur trois unités commerciales distinctes :

  • Adecco, l'activité interim traditionnelle, pour laquelle le groupe entend surtout gagner des parts de marché et augmenter ses marges via la digitalisation, ce qui au passage annonce des lendemains inquiétant pour les salariés de ce secteur.
  • Talent Solutions, qui est axé sur le recrutement et le conseil en évolution / transition de carrière.
  • et ... Modis!

Pour Modis, le groupe précise qu'il entend "construire un leader du marché des technologie du consulting, ciblé sur les "smart-industries" (concept là aussi à la mode).

Le groupe estime que les activités "Talent Solutions" et "Modis" sont à forte croissance et à plus forte valeur ajoutée, et entend donc investir sur ces activités.

Pour qui sait lire entre les lignes, cette intention annonce probablement une grosse surprise pour les mois à venir, car le groupe Adecco dispose de moyens à la hauteur de ses ambitions...

Cerise sur le gâteau pour les investisseurs et actionnaires, le groupe a également déclaré qu'il vise une 'fourchette' de marge d'EBITA plus élevé de 3 à 6 %, contre 2,5 à 5 % précédemment et promet une progression des dividendes.

Les actionnaires et investisseurs seront donc comme d'habitude les premiers et même probablement les seuls servis. Nous ferons tout notre possible pour que les salariés ne soient pas oubliés, mais avons grand besoin de votre soutien pour espérer peser!

Sources

Signature d'un nouvel accord national sur le TELETRAVAIL

[NDLR] Chez Modis, les négociations télétravail se poursuivent en vue d'une conclusion en fin d'année. Cet accord national est donc conclu juste à temps pour que nous puissions intégrer toutes ses préconisations.


 
Communiqué de la Confédération Cfdt 

Cet accord vient de loin, puisqu’il tire son origine dans les échanges paritaires du printemps dernier qui ont abouti à l’élaboration d’un diagnostic que nous avons approuvé au même titre que FO et la CFE-CGC. Dès le début des discussions, nous avons fait part de notre volonté de dépasser ce seul diagnostic pour nous engager dans une négociation sur le sujet. Chose faite à la rentrée. Le patronat, peu enclin à avancer sur le sujet, a signifié d’emblée qu’il ne voulait pas d’accord normatif ni prescriptif, le télétravail devant être mis en oeuvre au plus près des réalités de terrain, c’est-à-dire dans les entreprises.

L’accord qui est aujourd’hui soumis à signature permet de donner un cadre et des points de repères aux entreprises, salariés et représentants des salariés. Il renvoie à la négociation d’entreprise et au dialogue social. Il est donc une base pour les négociateurs.

Il ouvre également le champ aux branches professionnelles pour qu’elles s’emparent du sujet. Une partie du travail reste donc à faire pour l’adapter et adapter surtout les conditions de mise en œuvre du télétravail au regard des besoins des entreprises et des salariés, y compris les plus petites. Il constitue ainsi un outil de l’action syndicale de proximité, qui devra trouver des suites dans l’outillage militant.

Sans être purement normatif ou prescriptif, il modernise le cadre du télétravail et de sa mise en œuvre par rapport à l’ANI de 2005. Il prend en compte les évolutions des entreprises, du travail et les demandes des salariés, ainsi que les enseignements tirés de la crise sanitaire.

L’issue de cette négociation interprofessionnelle a une portée significative dans un contexte particulier où les partenaires sociaux sont attendus sur le sujet depuis plusieurs mois par le gouvernement. La place du dialogue social interprofessionnel est en jeu.

Et notre responsabilité de première organisation syndicale est aussi engagée. Nous l’avons pleinement assumée en étant force de propositions jusqu’aux derniers instants de cette négociation.

C’est ainsi que nous avons rédigé un projet CFDT que nous avons versé à la négociation et dont nombre de propositions ont été reprises dans le texte. Enfin, lors de la séance du 24 novembre, la CFDT a demandé des avancées sur 3 incontournables. Ils sont intégrés dans la dernière version du texte : 

  • L’éligibilité des postes : Une analyse préalable des activités éligibles facilite la mise en œuvre du télétravail. Le dialogue professionnel permet de repérer les activités pouvant être exercées en télétravail. La définition des critères d’éligibilité peut utilement alimenter le dialogue social. Le CSE est consulté sur ces aspects là et permet de prévenir toute décision arbitraire de l’employeur.
  • La motivation du refus du télétravail par l’employeur : La motivation est consacrée, ce qui permet d’avoir une égalité de traitement entre les salariés, quelques soient les situations.
  • La mise en place du télétravail en circonstances exceptionnelles (chapitre le plus important dans la période) :
    • L’anticipation du recours au télétravail en concertation avec les représentants du personnel avec l’élaboration d’un PCA, le repérage des activités télétravaillables en amont ;
    • La vigilance en cas de recours au télétravail à 100% (Cf. RPS) et la prévention de l’isolement ;
    • La mise en place de personnes ressources dédiées (pour ne pas dire cellule de crise) pour gérer la situation et faire le lien aux salariés ;
    • L’information des salariés sur les conditions de mise en place dont la prise en charge des frais et l’organisation matérielle ;
    • Le renvoi au dialogue social dans l’entreprise pour adapter si besoin les modalités de dialogue social dans de telles situations.
Les autres avancées qui faisaient l’objet des versions précédentes portent sur :
  • La référence aux différentes typologies de télétravail (régulier, occasionnel et exceptionnel) et l’intégration de la référence aux différents lieux du télétravail (dont les tiers lieux et les espaces de co-working) ;
  • L’analyse des organisations du travail pour pouvoir le mettre en place de manière efficiente ;
  • La mise en place d’une expérimentation et d’un bilan possible avant déploiement ;
  • La référence à un écrit pour pouvoir établir l’accord entre l’employeur et le salarié, y compris pour fixer le cadre des conditions de mise en œuvre ;
  • La nécessité du double volontariat entre l’employeur et le salarié, hormis en cas de circonstances exceptionnelles ;
  • La stipulation dans les offres d’emploi interne et externe de la possibilité de télétravailler ;
  • La réversibilité du télétravail et ses conditions ;
  • La formation des managers et des collaborateurs sur le management du travail au-delà de la formation aux outils numériques ;
  • La fréquence et l’équilibre présentiel/distanciel dans le cas d’un accord de gré à gré ;
  • L’évaluation des risques liés au télétravail et l’information du salarié sur les principes d’ergonomie physique et organisationnelle du poste de télétravail ;
  • La prise en compte de populations particulières (apprentis, salariés en situation de fragilités…).

Les reculs ont été évités sur deux sujets majeurs :

  • Les questions de sécurité et d’accidents du travail : une remise en cause de la responsabilité des employeurs était envisagée ;
  • Le dialogue social : les tentatives patronales visaient à demander au gouvernement son appui pour adapter le dialogue social en cas de circonstances exceptionnelles alors que la négociation collective permet d’aborder ce sujet.

Une ultime séance ce jeudi 26 novembre a officialisé la conclusion de la négociation et acté les dernières avancées. Elle se sont traduites par des précisions utiles concernant le rappel de la prise en charge des frais en cas de circonstances exceptionnelles, ainsi que les modalités du dialogue social et l’accès aux outils numériques pour les représentants du personnel par voie d’accord ou de charte.

L’accord soumis à signature répond en grande partie au mandat que nous avons débattu en juin dernier.

Lors de cette dernière séance, les organisations syndicales ont précisé leur appréciation du texte final :
  • La position définitive de la CGT sera connue à la mi-décembre après consultation de ses instances ;
  • FO porte un avis positif et proposera la signature à son bureau confédéral ;
  • La CFE-CGC défendra la signature de l’accord devant ses instances ;
  • La CFTC porte aussi une appréciation positive de l’accord.

Le Bureau national extraordinaire réuni vendredi après-midi a approuvé à l’unanimité des présents la signature de l’accord télétravail par la CFDT.

Ouverture de négociations sur le partage de la valeur

Communiqué de la confédération Cfdt

LA RÉDUCTION DES INÉGALITÉS
ET LE PARTAGE DU POUVOIR
AU CŒUR DE LA CONCERTATION

La concertation sur le partage de la valeur, prévue à l’agenda social 2020-2021, démarre.

La CFDT entend s’engager pleinement dans ces travaux. Partager équitablement les richesses créées dans les entreprises, c’est produire du progrès social pour tous les travailleurs en luttant contre les inégalités de rémunérations qui frappent davantage les salariés des « premières lignes ».

C’est aussi garantir la capacité des entreprises à investir pour engager les transitions écologique, numérique et technologique qui favorisent le développement de l’activité et des emplois.

[NDLR] Cette thématique nous tient évidement à cœur chez Modis et constitue l'un de nos premiers combats, comme en témoigne notre indignation devant le fait que la participation est toujours nulle chez Modis, notre revendication d'une réforme du calcul de la participation au niveau national, et nos multiples interventions, voir même manifestations, sur ce thème. Hélas, jusqu'à aujourd'hui, la situation se résume à ce dessin cruel...

 

1. LUTTER CONTRE LES INÉGALITÉS

La CFDT fait de la réduction des inégalités salariales et de rémunérations sa priorité.

Le partage des richesses pose avant tout la question de la juste reconnaissance salariale du travail fourni et des compétences mises en œuvre pour créer ces richesses.


En France, les salaires les plus élevés captent une part croissante des rémunérations au sein des entreprises : 57 % des salariés gagnent moins de 2 000 € nets par mois quand 1 % des salariés perçoivent plus de 7,5 fois le SMIC net. La CFDT revendique :

  • Un rapport maximal entre les plus hautes et les plus basses rémunérations dans l’entreprise et le groupe ;
  • Un salaire minima hiérarchique défini et négocié dans la branche pour empêcher le dumping salarial au sein d’un même secteur ;
  • Un Index de l’égalité plus transparent pour favoriser l’égalité salariale entre femmes et hommes
  • La transparence sur les critères de rémunération variable des équipes dirigeantes dont une part significative doit être indexée sur la performance sociale et environnementale de l’entreprise ;
  • La limitation ou la suppression du versement de dividendes lorsque l’entreprise reçoit des aides publiques pour difficultés financières.

Il n’y aura pas de juste répartition de la valeur sans transparence fiscale. L’optimisation fiscale de certaines entreprises tarit à la source le partage des richesses. Cela pénalise les évolutions salariales, la participation et la qualité de l’emploi. Les seules pratiques de transfert des bénéfices vers l’étranger coûtent 36 milliards d’euros de profits non déclarés en France.


La CFDT revendique plus de transparence sur :

  • Les flux financiers intra-groupes nationaux et internationaux, notamment les impôts que l’entreprise paye, entité par entité, en France et à l’étranger ;
  • L’organisation juridique complète de l’entreprise ;
  • L’intégration pleine et entière de la stratégie fiscale dans le reporting RSE.

 

Un partage équitable de la valeur doit tenir compte de la contribution des salariés du donneur
d’ordre
, mais aussi des sous-traitants tout au long de la chaîne de valeur. La CFDT revendique :

  • Le développement de l’intéressement de projet, en particulier dans le cadre du plan de relance ;
  • Un renforcement de la médiation inter-entreprises entre donneur d’ordre et sous-traitant ;
  • Un droit de saisine du CSE du sous-traitant dans le CSE du donneur d’ordre ;

L’intéressement et la participation constituent une rémunération complémentaire au salaire qui récompense de manière collective, variable et aléatoire la bonne marche des entreprises en associant les salariés à ses résultats. La CFDT revendique une épargne salariale durable pour tous à travers :

  • La mise en place obligatoire de la participation dans les entreprises dès 10 salariés ;
  • Une répartition égalitaire de l’intéressement et de la participation, à proportion du temps de présence dans l’entreprise sans condition d’ancienneté ;
  • L’investissement des fonds dans des offres labellisées (CIES, label ISR, Greefin).

La CFDT souhaite un bilan de la suppression du forfait social pour mesurer ses effets sur le développement de la participation et l’intéressement au regard du manque à gagner sur les ressources pour la protection sociale.


Partager les actions ou la valeur actionnariale, ce n’est pas partager la valeur ajoutée produite. La valeur boursière de l’entreprise ne reflète pas toujours sa performance économique, sociale et environnementale. Et l’actionnariat salarié fait courir au salarié le double risque de perdre à la fois son emploi et son capital en cas de difficultés économiques.


De plus, les entreprises qui font de l’actionnariat salarié ne créent pas forcément plus de valeur que les autres, et ne redistribuent pas plus de richesses. C’est pourquoi, la CFDT revendique des garanties solides autour de l’actionnariat salarié :

  • Une formation des salariés et une aide à la mise en place d’associations des salariés actionnaires ;
  • Une distribution égalitaire des stocks options et actions ;
  • L’orientation vers des fonds d’épargne diversifiés et responsables ;

Pour la CFDT, développer l’actionnariat salarié nécessite au préalable une gouvernance d’entreprise fondée sur davantage de participation des salariés.


2. PARTAGER LE POUVOIR DANS L’ENTREPRISE

La juste répartition de la valeur soulève la question de la finalité de l’entreprise. L’entreprise est un projet collectif. Le partage de la valeur est donc aussi une question de partage du pouvoir dans l’entreprise entre les actionnaires, qui apportent le capital, et les salariés, qui apportent le travail et leurs compétences. La CFDT revendique :

  • La généralisation de la représentation des salariés dans les organes de gouvernance des sociétés par actions simplifiées (SAS) dotées d’un conseil d’administration et des holdings ;
  • Une augmentation de la proportion d’administrateurs salariés, avec a minima un 3e administrateur salarié dans les conseils d’administration ou de surveillance dès 12 administrateurs, comme le préconise le rapport Notat-Sénard ;
  • Un abaissement du seuil de participation des administrateurs salariés de 1 000 à 500 pour se hisser aux standards européens ;
  • Une féminisation des organes de gouvernance quel que soit le statut de l’entreprise. Actuellement, les SAS ne sont pas soumises à la loi Copé-Zimmerman qui a introduit l’obligation de parité (40 %) des conseils d’administration ou de surveillance.

Augmentation des minima salariaux dans la branche des Bureaux d'Etudes

Le 31 oct 2019, près 2 ans de disette, la Cfdt et la Cftc signaient un nouvel accord sur les minima salariaux. En plus d'augmenter jusqu'à 3% les précédents minima, l'accord simplifie aussi la classification des ETAM.

Hélas, les mois passaient sans que la mesure ne soit rendue applicable et il aura fallu attendre 1 an pour que l’arrêté d'extension (condition indispensable à la mise en application de l'accord) soit enfin publié au Journal Officiel.

Les nouveaux minima sont donc applicable dès ce mois ci, à partir du 1er novembre 2020.

Détails des évolutions 

Minima salariaux

L'accord prévoit une hausse des minima fonction de la classification : 
  • 3,0% pour les Employés
  • 2,0% pour les Assimilés Cadres (Techniciens et Agents de Maitrise), 
  • 1,8% pour les positions 1 des Cadres, 
  • 1,5% pour les positions 2 des Cadres,
  • 0,5% pour les positions 3 des Cadres.
Cette augmentation va permettre aux salariés les moins rémunérés de voir progresser leur pouvoir d'achat. C'est également un geste important pour les apprentis dont la rémunération, en lien direct avec la grille des minima, va augmenter sensiblement.
 
Le tableau ci-dessous détail l'impact de ces hausses.
 

Coup de pouce Modis

Pour mémoire, Modis applique depuis plusieurs années une grille de minima relevée de 30 € par rapport aux minima conventionnels, et s'est engagé lors des dernières NAO à maintenir ce "coup de pouce" sur la nouvelle grille.

 

Simplification de la classification Employés

  • les positions 1.3.1 et 1.3.2 (coeff 220 et 230) sont fusionnées pour devenir 1.1 (coeff 230)
  • la position 1.4.1 devient la position 1.2
  • La position 1.4.2 devient la position 1.3

Résultat de l'enquête sur le télétravail chez Modis

Au moment où vous lisez ces lignes, les Délégués Syndicaux CFDT, CFTC, CGT et CFE-CGC ouvrent avec la Direction MODIS des négociations sur le télétravail, qui se prolongeront pendant quelques semaines.

Nous profitons de l’événement pour dévoiler les résultats de notre enquête sur le sujet, en remerciant tout d'abord les plus de 230 salariés Modis qui ont pris quelques minutes pour répondre à l'appel lancé dans notre communication du mois de septembre.

A côté des incontournables graphiques qui offrent une vue d'ensemble de vos retours, nous avons choisi de vous donner largement la parole en diffusant l'intégralité de vos verbatim, qui sont autant de points de vue individuels tout aussi utiles à notre négociation.

Résultats de l'enquête

1er enseignement, et non des moindres : vous avez massivement pris gout au télétravail et l'envisagez non pas de façon ponctuelle, ni même 1 fois par semaine, mais au moins 2 jours, voir 3 par semaine. C'est donc une remise en cause profonde de nos habitudes de travail qui se dessine à travers vos réponses. 
 

Avantages du télétravail



Le 1er avantage mentionné concerne le gain de temps lié à l'absence de transport, c'est évident mais c'est toujours bon de le rappeler.
 
Le gain d'efficacité est aussi mentionné par les 2/3 des répondants, ce qui montre bien que la conciliation des intérêts personnels et professionnels est possible.
 
Le gain financier arrive bon dernier.

Verbatim associés aux avantages du télétravail

Parmis vos témoignages se détachent :
  • l'amélioration de la conciliation de la vie personnelle et familiale, 
  • la possibilité de travailler dans le calme et avec moins d'interruptions (ce qui au passage remet en cause l'organisation en open space qui s'est aujourd'hui généralisée...), 
  • l'écologie, 
  • une organisation plus souple de sa journée de travail, ...
 Voici en vrac et avec l’orthographe originale l'intégralité de vos retours sur ce point!
 
Moins de stress Grand calme par rapport aux open space Aménagement de son propre espace (chaise ergo, clavier meca), possibilité de réception de colis et d'interventions en dehors des heures d'affluences Plus grosse amplitude horaire Moins de fatigue. Sérénité. Qualité de vie. Sécurisant, Production accrue. Un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Temps de sommeil gagné. Silence, confort (bureau, siège et écrans de qualité) la flexibilité, possibilité de commencé plus tôt, d'aller faire des courses le midi, de reprendre. ou la possibilité de s'arrêter 5 minutes pour réceptionner un colis sans pour autant que cela nous empêche de travailler le reste de la journée. Organisation personnelle pour atteindre voir dépasser les objectifs; Pas de stress déplacements (risque d'accident et d'incident), motivation, confiance, utilisation des outils digitaux pour échanger, moins de risque de contamination en cas d'épidémie... Très peu, voir, aucun retard. En cas de maladie le travail reste possible et il n'y aura pas de contamination. Gain de temps de sommeil donc le collaborateur sera plus efficace. Plus de sérénité Actuellement de ne pas a avoir a supporter le protocole sanitaire mis en place par l'entreprise ou je suis en mission Pouvoir garder ses enfants en cas de besoin Praticité personnel et gestion domestique vie privé plus saine organisation personnelle de son temps de travail. Je peux travailler 10h une journée s'il le faut et seulement 6h le lendemain. J'arrive à faire une balance équilibrée entre temps pro/perso Quand tu vas en réunion dans une salle et que les gens ont du retard tu ne perds pas ce temps Pas de fatigue ou stress lié au transport Gain dans l'équilibre vie pro / vie perso, gestion plus souple & efficace de son temps de travail avec temps faibles et temps forts dans la journée (pics de productivité vs temps de pause) gestion souple de ses horaires augmentant efficacité et productivité Gain financier Aménager ses horaires, faire une pause sportive, travailler en pyjama Cadre de travail plus agréable, liberté d'action équilibre vie pro/vie perso mieux respecté SERENITE par rapport au contexte actuel / pas de risque de contamination / pas de port de masque à domicile... autonomie, responsabilité Impact environnemental limité, meilleure conciliation vie perso et vie pro, confiance mutuelle employeur/employé être à la maison lorsque mon fils rentre seul du collège Plus de calme et de concentration meilleur gestion vie privée et vie professionnel Avantages écologique (moins de CO2), moins de chances d'avoir un accident de la route, moins d'usure du véhicule, pas de frais de nounou pour ceux qui ont des gosses. Moins d'énervement par le trajet le télétravail le mercredi me permettrait de travailler en horaires décalés pour faciliter l'organisation familiale autour de certaines contraintes (garde d'enfant par ex). Dans le contexte de crise sanitaire actuel, télétravailler permet d'éviter de s'exposer et de risquer de se faire contaminer. Plus les gens seront en télétravail et plus l'épidémie ralentira On est plus productif en télétravail Moins de stress (transport, pollution sonore et visuelle)... Possibilité de prendre des rdv (livraison) donc moins de transport et de pollution. Vie de famille améliorée (repas et pauses pris avec son/sa conjoint.e) Plus d'efficacité du fait de meilleures conditions de travail (moins de bruit) Tout est avantageux en télétravail!!!!! Réduire le taux d'absentéisme et les retards en cas d'intempéries (neige) Fidéliser les salariés (moins de turnover) Ne pas avoir de jours fixes imposés mais adaptables suivant le planning de la semaine. moins de charge mentale (préparer son déjeuner la veille par exemple) Gain financier (conversion lieu de vie plus loin de l'entreprise mais bien moins cher) Flexibilité / optimisation du temps de travail par rapports aux contraintes personnelles Plage horaire plus large pour pouvoir travailler puisque gain du temps de trajet Gain d'ÉNERGIE (suppression des trajets) + plus besoin de se déplacer en salles de réunion pour ne plus importuner ses collègues voisins Permet de faire une sieste au calme le temps de midi. Permet d'économiser sur les repas. permet d'effectuer des taches ménagères et de passer plus de temps avec ses enfants. Flexibilité pour organiser des événements extérieur (passage d'un artisan, rendez-vous médical) Plus d'autonomie et de sérénité Beaucoup moins de bruit surtout par rapport à un open space Gain sur la fatigue, gain sur association vie pro/perso, gain en confiance et estime des salariés, gain sur une objectivité de résultat plutôt que du présentéisme impacte écologique et organisation du temps de travail Qualité de vie; local moins bruitant qu'un open space Moins de voiture sur les routes, donc bon pour notre planète Voir sa fille grandir. Hausse de la qualité de vie (plus/moins de transport; possibilité de s'éloigner des villes pour un logement plus agréable..) l'organisation de sa journée perso/travail écologique eviter au collaborateur de partir en grand déplacement Un certain confort à être chez soit (mobilier, repas du midi, etc.) Gestion des plages horaires Ecologique meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnel, plus de souplesse dans les horaires. Moins de stress réduit l'émission de CO2 Meilleure aménagement de mon temps de travail, si je dois prendre en compte une contrainte "exceptionnelle" Qualité de vie (déjeuné plus sain, moins de stress...) Protection risques COVID Plus de retard le matin, possibilité de prolonger le travail le soir si nécessaire.

 

Inconvénients du télétravail

Votre première inquiétude concerne la perte de lien social, et c'est évidement une préoccupation que nous partageons et qui expliquent pour la plupart des syndicats ne souhaitent pas voir se généraliser le télétravail à 100%. 

Les autres inconvénients que nous avions identifiés ne sont pas jugés majeurs dans vos réponses.


Verbatim associés aux inconvénients du télétravail

Toujours en vrac et sans filtre...

Management pas préparé a la gestion des collaborateurs pas physiquement présents Aucun Rythme à trouver, frais (électricité, Abo Internet) Espace ou matériel parfois inadéquat - chaise, espace écran (médecine du travail) lenteur connexion internet quand connexion distant serveur client ou logiciel gourmand en RAM. Limite certaines actions de travail à domicile Aucun C'est parfois plus difficile de décrocher du travail. Plus de réunions donc rythme cassé inconvénients qui est un avantage pour d'autre. Ne plus pouvoir aller poser une question rapide à quelqu'un à son bureau pour avoir une réponse directement (mais pour l'autre c'est l'avantage de ne pas être dérangé n'importe quand) Le fait de rester seul et de ne plus voir ses collègues serait un inconvénient, il serait donc bien de pouvoir rallier présentiel et télétravail dans la semaine. ne plus faire de poses régulières et travailler beaucoup plus que mes heurs prévues et l'impact sur ma santé Les connections aux outils informatiques à distances prennent dans certains cas un temps considérable management actuel non adapté "Engendre des dépenses": les 2 postes de dépenses principaux sont la box internet et l'électricité lié à la présence à la maison (repas...) et à l'alimentation du laptop Augmentation drastique de la facture EDF lors de télétravail + connexion internet ??? Dans les campagnes isolées.. Émulation de groupe, créativité Pour mitiger le “travailler seul”, les outils numériques permettent de mieux communiquer à distance je n'y voit aucun inconvénient si c'est pour 1 jour ou 2 par semaine. si c'est plus, il peut y avoir une moins bonne efficacité dans le travail d'équipe. Je pense que certains de mes collègues peuvent se sentir seuls car le travail est un de leur seul lien social. Il faut faire attention à eux. Aucuns... Difficile de manager à distance Ne pas être mis à l'écart par rapport aux personnes qui n'aiment pas ou ne savent pas utiliser le télétravail. Moins de place pour la créativité / échanges d'idées (spontanés) Perte du travail en équipe Pas d'accès au serveur Avec les outils de collaboration (TEAMS, Skype) on peut toujours maintenir le lient social avec les collègues Difficulté de concentration. RPS Lien avec les outils du bureau (dashboard, affichage, etc.) l'employeur ne veut pas participer au frais de chauffage, electricite, téléphone... Tout ce qui découle de la perte du lien social. Pas de pause café pour discuter de ses difficultés, donc moins d'ouvertures pour trouver des solutions. Connexion internet instable a la campagne Aucun inconvénient Perte de productivité liée au rallongement des délais d'échange/réponses avec les interlocuteurs nécessaires 1: Pas de transition entre temps de travail et de repos, pas de notion de pauses. C'est malsain. Contrairement aux témoignages de personnes travvaillant dans une grande ville (paris ou autres) véhiculés par la video diffusée par MODIS, moi j'aime les déplacements domicile-travail ou travail-domicile qui font cette transition. Et oui tout le monde n'est pas concerné par l'ambiance du métro-RER ou bouchons parisiens!!! 2: Qui est en mesure d'évaluer mon travail et mon investissement quand je suis en télétravail? isolement des personnes vivants seuls, manque d'interaction sociale, de lien social Connexion internet adsl pas terrible - Equipement vieux - connexion VPN lente

 

Matériels et outils mis à disposition

Mis à part le PC portable mis à disposition par l'employeur pour plus de 90% des répondants (mais pas tous!), pour le reste, l'écrasante majorité des salariés Modis fait avec les moyens du bord et utilise massivement son téléphone personnel (sauf pour 25% environ de salariés équipés d'un téléphone pro), un double écran et un bureau maison. 

Cette situation est mal vécue par la plupart d'entre vous et vos commentaires demandent en premier lieu une participation de l'employeur aux différents frais engendrés par le télétravail en vue d'accroitre sa productivité (double écran, téléphone, ...) et d'éviter des accidents du travail (vraie chaise de bureau,...).

Verbatim

L'entreprise doit participer aux frais engendrés par le télétravail Il serait intéressant d'avoir une aide financière pour l'installation en télétravail si je n'avais pas déjà une chaise de bureau assez confortable et un écran secondaire personnels, ils me manqueraient beaucoup La fourniture de moyen professionnels (téléphone par ex) est compliquée chez Modis avoir une participation sur le matériel ou équipement de bureau et connexion internet / une participation financière de l'employeur qui économise beaucoup sur les locaux Que la société se preocupe des points ci dessus Est-il envisageable d'avoir un indemnité repas même pour les jours de télétravail ? Est-il envisageable d'avoir une indemnité "abonnement internet" (même très faible car soyons honnête, télétravail ou pas, nous avons tous (ou presque) un abonnement internet chez nous !) ? Je pense qu'en 2020 toute personne possède un minimum d'espace de travail ainsi qu'une (bonne) connexion internet. Le télétravail serait donc possible premièrement pour toute personne équipé. malgré le confort dont je dispose, je n'ai pas l'équipement de bureau adéquat ce qui implique une posture non confortable au quotidien, en plus de l'usage de mes propres moyens (écran, internet, électricité, espace de travail, chauffage d'espèce initialement non chauffé car non habité) sans retours particulier. La société devrait donner une indemnité de télétravail, car elle réduit ses charges : - compenser l'utilisation du forfait internet perso. - l'achat du matériel bureautique : bureau + chaise. un téléphone non professionnel, une sollicitation sur mon portable personnel pendant toute la durée du confinement alors que j'avais demandé à Modis de faire le nécessaire pour me donner un portable. Papier, stylo, café, thé personnels une prise en charge forfaitaire ou sur justifs des équipements et outils personnels utilisés serait un bon signal de l'entreprise envers ses collaborateurs forfait de prise en charge dépense électricité, papier, encre Prise en charge de la sur-consommation électrique ou de l'abonnement internet, au choix Que la société participe ( comme pour l'usage et le remboursement des forfaits téléphonique personnel à usage pro.... ) le remboursement partiel des abonnements internet + forfait indemnités pour l'utilisation de fourniture bureautique personnel et les consommations supérieur en électricité. pièce dédiée il faut une participation de l'employeur pour l'équipement matériel! Mettre à disposition un fonds pour que chacun puisse investir dans du matériel (chaise ou écran selon le besoin) Pas en télétravail actuellement Si le télétravail est sur une longue période, peut on demander une participation de l'entreprise à hauteur de 50% pour internet, imprimante, etc ? de la même manière que modis prend en charge une partie de l'abonnement téléphonique, si le télétravail est accepté il faudrait demander une prise en charge partielle (au pro-rata du nombre de jours télétravaillés dans le mois) de l'abonnement internet, et plus générallement des charges du domicile (électricité, eau). Quelle est ma couverture en cas d'accident, car je continue le télétravail à hauteur de 60% mais je n'ai pas de convention télétravail signée avec mon client ni mon employeur ? avec ou sans teletravail le telephone mobile pro devrait être fourni par modis Modis pourrait prévoir une indemnité pour contribuer à couvrir les différents frais (imprimante, téléphone, connexion,..) sans avoir à faire une note de frais à chaque fois (ex. téléphone pour prise en charge à 50%) Une compensation sur le coût de la ligne Internet serais la bienvenue. Participation de l'employeur aux frais de connexion internet (50%) + espace alloué en home office (ça contribue à l'efficacité du salarié) + forfait électricité à définir via conso des appareils… . Il ne faut pas oublier qu'ils vont faire des économies sur la superficie des bureaux et conso électrique. La prise en charge des dépenses matérielles / d'énergie (électricité / chauffage qui va tourner toute la journée en période hivernale alors que température abaissée lorque nous sommes sur site client / agence) ainsi que celles liées la vétusté des biens personnels utilisés me semble totalement oubliée par MODIS. Il s'agit pourtant là d'une part non négligeable de frais engagé par le salarié pour réaliser sa mission dans des conditions "normales" de travail. Si télétravail imposé : prise en charge d'une partie de l'abonnement internet comme pour le forfait mobile... Télétravail ne m'apporte pas de coût additionnel. Tout les moyens que j'ai signaler je les avais avant Modis Frais d’électricité importante Le fait de télétravailler devrait donner droit à une petite indemnité pour compenser l'électricité, l'eau, le chauffage et autres usures de mobilier et/ou informatique personnel engendré par celui-ci en surcout pour l'employé et en économie pour l'employeur comme cela se fait pour l'usage de la voiture. Prise en charge d'un forfait équipement, réseau et autres fournitures Equipement visio conférence (Casque, cache caméra, etc.) l'employeur devrait se soucier de la fourniture en matériel voir pour une prise en charge du forfait internet Je dispose de tout pour effectuer le télétravail Je suis handicapé par l'absence d'écran secondaire quand je suis en télétravail. C'est pénalisant pour mon travail. Et de toute façon, je n'ai pas la place pour le mettre chez moi. Mon appartement n'est pas un lieu de travail. Tout le monde n'habite pas dans une grande maison!!! De même, je ne peux rien faire contre les coupures internet avoir une prime d'aménagement de l'espace dédié au télétravail, fournir du matériel (écran, clavier)